
Accueil › Tendances Hiver 14-15 › Gamme couleurs
Gamme couleurs
Version PDFEnvoyer à un contactVersion imprimable
Une saison de réassurance ; les pieds ancrés au sol, on se plonge dans la Matière.
Les Matières Premières mènent le bal et entrainent les couleurs dans leur danse.
Le caillou brut devient gemme précieux, vert translucide et bleu chatoyant pour orner les cuirs repoussés, les découpes savantes.
La poudre brune du cacao, le chocolat fumant nappent les cuirs crissants, les nappas glacées.
Plomb liquide et strates d’ardoise appliquent leurs nuances grises et bleues pétrolées sur les surfaces semi transparentes des tendres agneaux, des délicats chevreaux.
Les vins capiteux répandent leurs gammes de rouges framboisés et profonds sur les velours troublants.
Rouges orangés et fauves, issus des mines de bauxite, arrachés aux murs de brique, recouvrent le pelage des animaux, font flamber les box lissés, animent les grains nubuckés.
Faux blancs et jaunes pâlis, sont vanillés, laiteux et semblent issus du beurre et de la crème de lait.
Le bleu ciel, presque amande, est tiré de l’écheveau de laine, oublié au grenier, il réchauffe les fourrures douces, les peaux retournées.
Faux noir, vert sombre et bleu nuit sont issus de la matière cérébrale, de l’alchimie des sorcières, de la pierre philosophale, ils jettent leur sortilège sur toutes les matières de l’hiver.

Les couleurs de l’Hiver 14-15
Une saison de réassurance ; les pieds ancrés au sol, on se plonge dans la Matière.
Les Matières Premières mènent le bal et entrainent les couleurs dans leur danse.
Le caillou brut devient gemme précieux, vert translucide et bleu chatoyant pour orner les cuirs repoussés, les découpes savantes.
La poudre brune du cacao, le chocolat fumant nappent les cuirs crissants, les nappas glacées.
Plomb liquide et strates d’ardoise appliquent leurs nuances grises et bleues pétrolées sur les surfaces semi transparentes des tendres agneaux, des délicats chevreaux.
Les vins capiteux répandent leurs gammes de rouges framboisés et profonds sur les velours troublants.
Rouges orangés et fauves, issus des mines de bauxite, arrachés aux murs de brique, recouvrent le pelage des animaux, font flamber les box lissés, animent les grains nubuckés.
Faux blancs et jaunes pâlis, sont vanillés, laiteux et semblent issus du beurre et de la crème de lait.
Le bleu ciel, presque amande, est tiré de l’écheveau de laine, oublié au grenier, il réchauffe les fourrures douces, les peaux retournées.
Faux noir, vert sombre et bleu nuit sont issus de la matière cérébrale, de l’alchimie des sorcières, de la pierre philosophale, ils jettent leur sortilège sur toutes les matières de l’hiver.

